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Samedi 22 juin 2024

 

Encore beaucoup de monde ce samedi 22 JUIN - place Bellecour - pour soutenir les palestiniens et exiger la fin du massacre de civils à Gaza et la levée du blocus.

MERCREDI 19 JUIN 2024

Soirée très réussie au "Faitout" à la Mulatière. Près de 150 personnes ont participé à cette soirée "Palestine" organisée au profit d'un projet d'éducation artistique pour les enfants des camps de réfugiés de Naplouse porté par "Project Hope".

De nombreux manifestants ont défilé samedi 15 juin pour réclamer la libération de Georges Ibrahim Abdallah, emprisonné en France depuis plus de 40 ans, et pour exiger un cessez-le-feu immédiat à Gaza et l'arrêt du génocide perpétré par les israéliens contre les palestiniens.

Jérome Faynel a pris la parole à la fin de la manifestation pour parler des prisonniers palestiniens emprisonnés sans motif et qui ont subi des exactions, des tortures, des humiliations par les israéliens

SAMEDI 8 JUIN 2024 plus de 5000 manifestants ont marché pour Gaza

SAMEDI 1er JUIN 2024

Une foule massive s'est réunie place Bellecour en soutien à la Palestine et pour dénoncer l'offensive israélienne à Gaza et les massacres de civils, femmes et enfants.

Environ 5000 personnes étaient présentes pour dénoncer un génocide et demander un cessez le feu.

Guantánamo en Israël (Article du Canard Enchainé)

JUSTE avant la libération de quatre otages israéliens, le 8 juin, obtenue en bombardant un bâtiment dans une zone densément peuplée de Gaza —au prix, une fois encore, d’insupportables pertes civiles (210 morts, selon le Hamas)—, des ONG :israéliennes ont exigé la fermeture de la sinistre base militaire de Sde Teiman. Située dans le désert du Néguev, dans le sud du pays, elle sert de lieu de torture pour les prisonniers capturés à Gaza, façon Guantänamo. « Nous étions parqués dans des cages (..). Nous n’avions pas de noms, seulement des numéros, que les soldats prononçaient en hébreu (...). On nous battait régulièrement, sans raison », témoigne un détenu libéré (« La Croix», 4/6). Les alertes des anciens prisonniers ont mobilisé l'ONG Physicians For Human Rights Israël, qui collecte les preuves de potentiels crimes de guerre commis par le pouvoir de Netanyahou. Preuve amère que le pays est encore une démocratie. Et, selon le Comité public contre la torture en Israël, deux autres bases militaires, en Cisjordanie occupée, sont réservées aux personnes incarcérées sous le statut de « combattant illégal » et pas de prisonnier de guerre. Ils sont 2000 à y croupir. «La Croix» a recueilli la confession d’une source médicale israélienne, qui raconte des amputations sans anesthésie : « Ce n’est pas en Afghanistan mais dans notre propre pays. » Tsahal, interrogé par le journal, dit agir « conformément à la loi ». Celle du talion ?

J.-L. LT

Guantanamo en Israel (article du Canard Enchaine du 12 juin 2024)
GuantanamoIsrael_Article_CanardEnchaine.
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