Actualités

Jeudi 23 mai 2024 à 18H00

Bourse du travail de LYON (205, place Guichard - 69003 LYON)

Rencontre-débat avec Sabri Giroud, archéologue franco-palestinien autour du livre "la Palestine en 50 portraits"

Samedi 18 mai

Malgré la pluie, de nombreux manifestants étaient présents à l'appel des étudiants. Le cortège s'est dirigé vers le parc des droits de l'homme. 

Dans le parc des droits de l'Homme, à 15h, sous le soleil cette fois, accueil chaleureux par de nombreux militants, et, à la tribune, nombreuses prises de parole, notamment des députés LFI.

Mercredi 15 mai 2024  à 17h30 Place de la Comédie, devant la mairie de Lyon, de nombreux participants étaient présents pour la commémoration de la Nakba et la solidarité avec Gaza car au 76ème anniversaire de la Nakba, les Palestiniens fuient encore et encore pendant qu'Israël bombarde Rafah, et n'ont nulle part où aller.

Lire l'article sur le site de l'Agence Média Palestine.

Samedi 11 mai un Rassemblement a eu lieu place Bellecour.

Voir la vidéo ici

Nombreux sujets abordés : 

  • Prisonniers palestiniens torturés, démembrés, mutilés
  • Absence de soutien des pays arabes,
  • Répression des militants qui soutiennent la Palestine en Europe, et des étudiants
  • En France, toute critique de la politique d'Israël taxée d'antisémitisme
  • Nécessité d'une large mobilisation, en particulier de la jeunesse, car la jeunesse fait peur à nos dirigeants. BRAVO aux étudiants en grève!
  • Occupation des universités à Lyon, Sciences Po, ENS
  • Etudiants censurés (annulation d'une expo à Sciences Po sur la Palestine), mis en garde à vue
  • Utilisation de la famine comme arme de guerre par Israël
  • Carnage en cours par l'armée israélienne dans Rafah
  • La barbarie israélienne partout en Palestine : tortures, mutilations, assassinats
  • Le silence complice de nos gouvernants.
  • Israël n'a plus AUCUNE LIMITE!

 

Mercredi 8 mai à 11h place des Terreaux

Une action théâtrale boycott de l'équipe nationale israélienne aux JO à l'occasion de l'arrivée de la flamme à Marseille a été organisée par l'équipe BDS du collectif 69.

mise en scène: olympisme et génocide

 

Mercredi 1er mai 2024 Manif du 1er mai réussie à Lyon! De nombreux.euses militants.es de Couleurs Palestine en tête du cortège du Collectif 69 de soutien au peuple palestinien (le plus fourni et le plus dynamique de tous les groupes présents) ! Fin de manif éprouvante lorsqu'à l'arrivée place Bellecour, le groupe Palestine a été pris sans raison aucune sous une pluie de grenades lacrymogènes. La dispersion s'est effectuée au centre de la place, après une dernière adresse du Président du Collectif, saluant le sang froid des manifestants et les invitant à poursuivre leur mobilisation jusqu'au cessez le feu à Gaza et la reconnaissance des Droits élémentaires du peuple palestinien!

Une fois de plus Couleurs Palestine 69 s'est montrée à la hauteur de son engagement! Bravo et merci à tous ses Militants.es!

 

 

Comment un médecin venu témoigner des atrocités à Gaza est resté bloqué à Roissy

(article paru dans Libé le 5 mai 2024 )

 

Témoin de la guerre dans l’enclave palestinienne, le docteur Ghassan Abu Sitta fait l’objet d’un signalement aux fins d’interdiction d’entrée dans l’espace Schengen par les autorités allemandes.

Il devait venir à Paris pour raconter au Sénat son expérience de médecin au cœur de la guerre à Gaza. Samedi 4 mai, Ghassan Abu Sitta s’est vu refuser l’entrée sur le territoire français. «Je suis à l’aéroport Charles-de-Gaulle, a rapporté le chirurgien britannique sur son compte X dans la matinée. Ils m’empêchent d’entrer en France. Je suis censé prendre la parole au Sénat français aujourd’hui. Ils disent que les Allemands ont interdit mon entrée en Europe pendant un an.»

 

Les sénateurs écologistes, à l’initiative du colloque sur la situation à Gaza lors duquel Ghassan Abu Sitta devait intervenir, ont vivement réagi sur le même réseau social, dénonçant «une honte» ou jugeant «scandaleux» le fait de l’empêcher de prendre part au colloque. Les organisateurs expliquent qu’ils ont tenté, sans succès, d’intervenir auprès des cabinets de Gérald Darmanin et de Stéphane Séjourné, les ministres de l’Intérieur et des Affaires étrangères. Finalement, «grâce à la mobilisation d’avocats», a indiqué la sénatrice EE-LV Raymonde Poncet-Monge, les élus ont obtenu un lien qui leur a permis d’échanger en visioconférence avec Ghassan Abu Sitta. Dans la soirée, le médecin a ensuite décollé de Roissy pour rentrer à Londres. «Les autorités françaises me refusent l’accès à un vol plus tôt et insistent pour m’envoyer sur le dernier vol de retour, tard dans la nuit, vers Londres», avait auparavant tweeté Ghassan Abu Sitta.

 

«Code frontières Schengen»

Spécialisé dans les blessures de guerre, Ghassan Abu Sitta s’est envolé pour Gaza dès le 7 octobre, dans la foulée des attaques perpétrées par le Hamas. Ce chirurgien plastique de 54 ans, né de père palestinien et vivant au Royaume-Uni (il exerce à Londres), est un habitué des zones de guerre : lors de précédents conflits, il s’était déjà rendu dans l’enclave palestinienne, mais aussi en Irak, en Syrie et au Yémen. Associé aux équipes de Médecins sans frontières, il a opéré les victimes des bombardements israéliens dans deux hôpitaux de la bande de Gaza, Al-Shifa et Al-Ahli. Et lorsqu’une explosion est survenue dans l’enceinte de ce dernier, le 17 octobre, Ghassan Abu Sitta a pris la parole au cours d’une conférence de presse organisée à l’extérieur de l’hôpital, des corps sans vie au pied de son pupitre. Revenu au Royaume-Uni après quarante-trois jours passés à soigner des blessés, il prend depuis régulièrement la parole, y compris dans un portrait publié par Libération en février, pour raconter son quotidien dans «l’enfer» de Gaza.Son refoulement à la frontière française soulève des questions quant à la possibilité pour un pays tiers, en l’occurrence l’Allemagne, de décider qui peut ou non rentrer dans l’Hexagone. «Comment l’Allemagne peut-elle décréter des interdictions de territoire dans tout l’espace Schengen ?» a ainsi réagi Raymonde Poncet-Monge auprès du Monde. La règle découle en fait du code de l’Union européenne «relatif au régime de franchissement des frontières par les personnes», ou «code frontières Schengen». Dont l’article 6 prévoit que l’entrée dans l’espace Schengen «pour les ressortissants de pays tiers» est conditionnée, entre autres, au fait de «ne pas être signalé aux fins de non-admission dans le SIS».

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