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Samedi 25 novembre, foire de la Sainte Catherine à Saint Genis Laval, avec présence d'un stand de couleurs Palestine 69.

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"Palestine & Palestiniens"

Par ATG : (Alternative Tourism Group, Palestine) Palestine et Palestiniens est un guide complet qui couvre toute la Palestine historique : Jérusalem, la Cisjordanie, la Bande de Gaza, les villes palestiniennes en Israël et les villages syriens du Plateau de Golan. Outre des itinéraires thématiques et de nombreuses informations sur la présence palestinienne en Israël avant 1948, il présente l’histoire du pays et de la région depuis la préhistoire jusqu’à nos jours, la société palestinienne dans toute sa diversité, les lieux saints et les sites archéologiques, des sites contemporains (quartiers, villes, villages détruits ou non-reconnus, camps de réfugiés, colonies), la culture, les spécialités culinaires, etc. Cet ouvrage, le premier du genre, en langue française, à offrir un point de vue palestinien, permettra également au lecteur de se faire une idée précise sur les réalités de l’occupation israélienne et la situation tragique dans laquelle se trouve la population palestinienne. (Plus d'infos)

 

ATG (Alternative Tourism Goup, Palestine) : www.atg.ps

 

"Israël, Palestine. Vérités sur un conflit"

Alain Gresh (journaliste), retrace la longue histoire de l'affrontement israélo-palestinien : de la naissance du sionisme à la guerre de 1948 et à la création d'Israël, de la résistance des Palestiniens à leur transformation en réfugiés et à la création de l'OLP, de la guerre de 1967 à la paix d'Oslo, du déclenchement de la seconde Intifada à l'enlisement actuel des négociations. Mais Alain Gresh ne se contente pas de ces rappels et les replace dans un cadre d'analyse qui leur donne un sens par rapport aux grandes évolutions mondiales. Il souligne l'importance des espoirs de paix au Proche-Orient nés d'une poignée de main historique entre Yasser Arafat et Itzhak Rabin. Dans le contexte créé par le 11 septembre et le nouveau cours de la politique américaine, le déchaînement de la violence rend encore plus claires les conditions d'une paix durable : l'établissement de deux États aux frontières internationalement garanties. (Plus d'infos)

 

Du même auteur : 

"De quoi la Palestine est-elle le nom?"

"La Palestine expliquée à tout le monde"

Elias Sanbar, Ambassadeur de la Palestine à l'UNESCO.

À ceux qui disent ne rien comprendre au « conflit israélo-palestinien », Elias Sanbar répond en restituant la continuité d’une histoire ? depuis le mandat britannique à partir de 1917 jusqu’à aujourd’hui ? que tant de commentaires ont souvent faussée ou étouffée.

La Palestine, c’est l’histoire d’un pays absent que les Palestiniens ont emporté dans leur exil. C’est aussi le long combat qu’il leur a fallu mener pour retrouver un nom, une visibilité, une existence enfin. La Palestine d’Elias Sanbar est polychrome, terre de pluralité, des origines et des croyances. (Plus d'infos)

 

Du même auteur : 

"Figures du Palestinien. Identité des origines, identité de devenir"

 

"Sur la frontière"

Michel Warschawski, journaliste et militant de gauche israélien, il est cofondateur et président de l’Alternative Information Center (AIC).

Dans cet ouvrage, Michel Warschawski raconte son parcours, son engagement. Il y mêle analyses précises et lucides des évolutions politiques israéliennes et évocation d'amitiés ou d'émotions ressenties dans les combats partagés. Il puise ses références dans la tradition talmudique, dans l'histoire du socialisme révolutionnaire et donne l'esquisse d'une synthèse possible au-delà du sionisme. Et lorsqu'il évoque les déceptions d'après Oslo, il ne manque pas d'affirmer son espoir qu'une paix juste puisse un jour s'imposer dans cette partie du monde. 

« Les trente-cinq dernières années de ma vie ont été une longue marche sur la frontière, ou plutôt sur les différentes frontières où se côtoient Israéliens et Arabes, Israéliens et Palestiniens, mais aussi Juifs d'Orient. Des frontières qui s'entrecroisent et parfois se superposent, plus au moins perméables, plus ou moins infranchissables. »

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Du même auteur :

"Israël-Palestine : Le défi binational"

 

 

"La Palestine comme métaphore"

Mahmoud Darwich (poète et écrivain palestinien)

"J’ai trouvé que la terre était fragile, et la mer, légère ; j’ai appris que la langue et la métaphore ne suffisent point pour fournir un lieu au lieu. ( ... ) N’ayant pu trouver ma place sur la terre, j’ai tenté de la trouver dans l’Histoire. Et l’Histoire ne peut se réduire à une compensation de la géographie perdue. C’est également un point d’observation des ombres, de soi et de l’Autre, saisis dans un cheminement humain plus complexe."

Dans ces entretiens, dont quatre traduits de l’arabe et un de l’hébreu, Mahmoud Darwich retrace son itinéraire poétique, livrant en même temps un témoignage d’une brûlante actualité sur les multiples facettes de l’identité palestinienne. Au cours de 4 entretiens, Mahmoud Darwich évoque ses années d’apprentissage, l’expérience de l’exil, et la singularité de sa propre situation dans la vie culturelle arabe, tout en ouvrant au lecteur les portes de son "art poétique".A ces éléments autobiographiques, se mêlent ses réflexions sur la culture arabe contemporaine, l’identité palestinienne, Israël et le sionisme, le processus de paix... (Plus d'infos)

 


Du même auteur : 

"La Terre nous est étroite et autre poèmes"

 

"Un Etat commun, entre le Jourdain et la mer"

Par Eric Hazan (écrivain et éditeur de la Fabrique)

et Eyal Sivan (producteur, réalisateur, essayiste et scénariste israélien)

75 ans : c’est le temps écoulé depuis le premier plan officiel de partition de la Palestine en deux États, l’un juif et l’autre arabe. Trois quarts de siècle pendant lesquels on a vu passer d’innombrables résolutions, conférences, déclarations, missions, « feuilles de route » et autres « relances du processus de paix ». Pourtant la perspective de voir « deux États vivant côte à côte dans la paix et la sécurité » est plus lointaine que jamais.

C’est que la partition de la Palestine historique en deux États n’est pas une solution, mais un discours. C’est un discours de guerre drapé dans une rhétorique de paix, qui permet de justifier les faits accomplis comme ceux à venir. Ce discours si commode ne peut pas déboucher, ne débouchera jamais sur une solution véritable, car la partition de la Palestine n’est tout simplement pas possible. Il faut en finir avec l’idée de la partition et la remplacer par celle du partage de ce pays, sa mise en commun entre tous ceux qui y habitent et qui en deviendront les citoyens libres et égaux. Le partage, loin de représenter une utopie, est la seule solution réaliste et réalisable car elle correspond à la situation actuelle dans le pays. (Plus d'infos)

 

"Salaam Palestine !"Dessin de Bruno Pilorget et Marc AbelScénario de Véronique Massenot

 Ce « livre-carnet » raconte le voyage que les auteurs (un écrivain, un dessinateur et un photographe) ont entrepris en octobre 2009, dans le cadre d'un échange artistique franco-palestinien entre les Centres Culturels Français sur place et le Rendez-Vous du Carnet de Voyage de Clermont-Ferrand. 

Ils sont partis dans l'idée de faire le portrait d'une Palestine méconnue, vécue et racontée par les Palestiniens eux-mêmes. Pour cela, ils ont apporté avec eux une exposition de leurs travaux qui voyageait de CCF en CCF, depuis Hébron jusqu'à Naplouse en passant par Ramallah.

 

 

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"Les Seigneurs de la Terre. Histoire de la colonisation des territoires occupés." Par Idith Zertal (historienne et journaliste israélienne) et Akiva Eldar (journaliste israélienne)

L’ouvrage est une traduction d’un original américain paru en 2007. En fait les deux auteures, de nationalité israélienne, avaient déjà publié l’ouvrage en hébreu en 2004. Pour la traduction française, elles ont pris soin de rédiger une préface datée de mai 2013. L’une et l’autre, par leur formation et leur métier, ont un intérêt marqué pour cette histoire particulière. La première, historienne appartenant au groupe des « nouveaux historiens » et auteur de nombreux ouvrages sur l’histoire du judaïsme, d’Israël et du sionisme, enseigne l’histoire et l’anthropologie culturelle à l’Université hébraïque de Jérusalem ; la seconde est une éditorialiste politique fort connue au quotidien Ha’aretz.

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Du même auteur, Idith Zertal :

"La Nation et la mort. La Shoah dans le discours et la politique d'Israël."

"L'histoire occultée des Palestiniens" Par Sandrine Mansour-Mériem

(chercheur au Centre de Recherches en histoire internationale et atlantique (CRHIA) à l’université de Nantes.)

 

 

Ce livre est un événement ! C’est une approche différente et nouvelle des conflits arabo-sionistes qui est développée ici par l’historienne palestinienne Sandrine Mansour-Mérien.

Elle replace la « catastrophe », Nakba en arabe, qui évoque le début de l'exode forcé des palestiniens en mai 1948, dans une perspective historique nourrie d'archives nouvellement ouvertes et de textes d'historiens, tant palestiniens qu'israéliens.

Sujet d'une extrême sensibilité, l'exode violent dont ont été victimes les Palestiniens est parfois occulté, souvent minoré. Ce livre entend lui redonner sa place dans l'histoire du XXe siècle. (Plus d'infos)

 

Lien video de la conférence organisée par l'Association France Palestine Solidarité 34 a été faite à Montpellier le 31 mai 2012. 

... Et à voir

"Mahmoud Darwich : et la terre, comme la langue"

Un film documentaire de Simone Bitton

(1997)

 

Beaucoup plus qu’un poète " engagé ",

Mahmoud Darwich s’est imposé comme la voix de son peuple, l’expression poétique de sa blessure et de son héritage. La blessure que

Mahmoud Darwich porte en lui, et qui est à la source son inspiration poétique, est une blessure collective. Sa vie personnelle - dont ce film fera le récit - est une illustration parfaite de la tragédie nationale dans laquelle elle s’inscrit. En appelant ironiquement tous les patriarches, les saints, les prophètes et les conquérants de l’histoire au chevet de terre promise et perdue, il a su créer une Andalousie moderne, pétrie d’humanisme et de tolérance, mais aussi d’impertinence et d’érotisme. Une Andalousie qui n’est plus un lieu ni un âge d’or révolu, mais un état psychologique une esthétique contemporaine. “La réalisatrice Simone Bitton reviendra cinquante ans plus tard dans mon village natal [Birwa, en Israël] pour filmer mon premier puits et la première eau de ma langue."

 

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"Pour un seul de mes deux yeux”

Un film documentaire de Avi Mograbi

(2004)

 

Le cinéma d’Avi Mograbi est un cinéma qui vous empoigne et vous empoigne fort. Dès la première scène de Pour un seul de mes deux yeux, Mograbi agrippe le spectateur et l’oblige à aller voir avec lui, là où les autorités de son pays préféraient qu’il ne regarde pas. C’est un cinéaste qui aime aller filmer là où ça fait mal, au propre comme au figuré. Pour Israël, Massada, nom d’une forteresse dans laquelle des juifs zélotes, assiégés par des Romains, préférèrent un suicide collectif plutôt que de se rendre, et Samson, qui en se suicidant provoqua la mort de milliers de ses ennemis Philistins, sont des mythes fondateurs formant un socle sacrificiel sur lequel pouvait se bâtir un nouvel état. Ces deux récits populaires, censés illustrer le patriotisme face à l’oppression, sont enseignés à tout citoyen israélien depuis la prime enfance jusqu’à l’âge adulte.

 

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De Avi Mograbi : "Happy Birthday Mr. Mograbi"

"Route 60"

Un film documentaire d'Alaa Ashkar

(2013)

 

La Route 60 tra­verse du Nord au Sud la partie de la Palestine située en Cis­jor­danie. Ori­gi­naire de la région de Nazareth, son réa­li­sateur Alaa Ashkar filme les Pales­ti­niens sous occu­pation et renoue avec la mémoire de son peuple, lui qui avait reçu l’enseignement de l’histoire dans le système sco­laire israélien. Un film qui évoque la situation du peuple pales­tinien et la beauté des pay­sages de Palestine, en version ori­ginale arabe sous - titrée en Français.

 

« Un périple poé­tique dans la vie quo­ti­dienne des Pales­ti­niens, en Cisjordanie,à la ren­contre de rêves et de pas­sions, de l’espoir et du désespoir. Pour la pre­mière fois de ma vie de Pales­tinien citoyen d’Israël, je suis parti pour incarner l’expérience de l’occupation qui, tout au long de ma jeu­nesse, fut déna­turée… » selon Alaa Ashkar.

 

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"Jaffa, la mécanique de l’orange"

Un film documentaire d’Eyal Sivan

(2009)

 

Jaffa, l’une des plus anciennes villes du monde, était aussi l’une des villes les plus prospères et les plus peuplées de Palestine. Avec ses orangeraies déployées à perte de vue, elle fournissait du travail, depuis la cueillette du fruit jusqu’à sa préparation pour l’exportation, non seulement aux Palestiniens mais à des ouvriers venus d’Egypte, de Syrie, du Liban.

 

En 1948, plus de 4 000 bombes tombent sur Jaffa. Sur les 85 000 Arabes qui y vivaient, il ne va plus en rester que 3 000. Le gouvernement israélien confisque les orangeraies et s’approprie l’orange de Jaffa, qui est devenue le symbole des produits de la colonisation. 

 

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